Auteur/autrice : alizee_adm

  • Compte rendu Grand Prix de Bahreïn : Une course similaire à la saison dernière

    Compte rendu Grand Prix de Bahreïn : Une course similaire à la saison dernière

    C’est la reprise de la Formule pour la saison 2024 après 97 jours! Au terme des 57 tours de course au programme de ce premier Grand Prix de l’année à Bahreïn, c’est Max Verstappen qui s’est imposé devant Sergio Pérez et Carlos Sainz.

    Départ de la course de Bhareïn (Crédit: Red Bull)

    Après la très connue phrase de Julien Fébreau « Montez le volume et rendez-vous au premier virage », la course commence. Le départ se passe sans encombre pour les trois premiers de la grille que sont Max Verstappen, Charles Leclerc et George Russell, tandis que Sergio Pérez réussit à prendre l’avantage sur Carlos Sainz. Auteur d’un magnifique dixième temps en Q3 lors des qualifications, Nico Hülkenberg perd tout dès le premier virage à cause d’un accrochage avec Lance Stroll.

    De l’enjeu derrière Verstappen…

    Au troisième tour, la Mercedes de Russell se hisse à la hauteur de la Ferrari de Leclerc au virage trois et prend l’avantage. Le Monégasque se retrouve alors sous la menace de la Red Bull de Pérez. Derrière Verstappen qui a déjà pris le large, un groupe de chasse se forme donc avec Russell, Leclerc, Pérez et Sainz.

    Un peu plus loin, les deux McLaren jouent groupées et parviennent tour à tour à prendre le meilleur sur l’Aston Martin de Fernando Alonso pour les 6e et 7e place. Lewis Hamilton et Yuki Tsunoda complètent le Top 10 dans ces premiers tours de course.

    Au septième tour, Leclerc finit par céder face à Pérez. La Ferrari numéro 16 semble avoir des difficultés en entrée de virage, notamment au virage 10. A la radio, Leclerc signale à son ingénieur que ces freins ont du mal a fonctionné et que ça le tire vers la droite. A cause de ça, il bloque souvent ces roues. Trois tours plus tard, c’est Sainz qui dépasse son coéquipier au bout de la ligne droite de départ/arrivée. Le Monégasque est désormais 5e.

    Sainz au top de sa forme

    Russell et Leclerc sont les premiers du groupe de tête à passer aux stands au 12e tour. Les deux pilotes laissent leurs tendres du départ avec des durs. Un tour plus tard, c’est Pérez, Piastri et Hamilton qui changent de gommes. Pérez après un très bel arrêt ressort exactement entre Russell et Leclerc.

    Le Mexicain se montre très pressant derrière la Mercedes du Britannique et parvient à la dépasser dès sa première tentative. Mauvaise pioche en revanche pour Sainz. Dernier du groupe de chasse à s’arrêter, il ressort derrière son coéquipier qu’il avait dépassé plus tôt.

    La Red Bull est supérieure à ses rivales en rythme de course. Au 16e tour, les deux monoplaces autrichiennes se retrouvent aux deux premières places sans que le peloton ne puisse rien n’y faire. Sainz aussi a un bon rythme. En tout cas meilleur que celui de son coéquipier. Pour la deuxième fois de la course, l’Espagnol dépasse Leclerc pour retrouver la 4e place derrière Verstappen, Pérez et Russell.

    Sainz qui dépasse son coéquipier Leclerc pendant le Grand Prix (Crédit: Motorsport)

    Le leader s’arrête enfin au 18e tour. Aucun problème à signaler pour le triple champion du monde qui ressort en tête. Pendant ce temps, Sainz s’empare de la troisième place en parvenant à prendre le meilleur sur Russell.

    Alpine c’est la décadence

    A mi-course, on retrouve le leader Max Verstappen qui survole littéralement cette course à coup de meilleurs tours. Dix secondes plus loin, Pérez mène le groupe de chasse devant Sainz, Russell et Leclerc. Les deux McLaren et Hamilton complètent le Top 8 qui réunit les quatre meilleures équipes de la saison 2023.

    Pour accrocher les derniers points, les Racing Bulls (nouveau nom donné à l’ancienne écurie Alphatauri) mènent bataille avec la Haas de Kevin Magnussen et la Williams d’Alex Albon. Bien plus loin, les Alpine, comme on pouvait le pressentir connaissent une course difficile dans les profondeurs du classement. Verstappen leur prend un tour au 33e passage sur la ligne de départ.

    Une fin de course peu surprenante

    Russell est le premier des leaders à chausser un deuxième train de gommes dures. Il ressort 8e derrière Alonso dont il parvient à rapidement se défaire car celui-ci roule avec des pneus très usés. Leclerc et Piastri imitent le Britannique au 35e tour. Sainz s’arrête à son tour dans l’espoir de faire l’undercut sur Pérez. Contrairement à la Ferrari de l’Espagnol, le Mexicain choisit les pneus tendres pour finir la course et reste devant son rival à la 2e place. Un tour après son coéquipier, Verstappen passe lui aussi aux gommes tendres neuves pour aller au bout du Grand Prix.

    Dans les derniers tours de course, le suspense se concentre désormais sur la lutte pour la 4e place entre Russell et Leclerc. Au 46e tour, Russell se rate au freinage du virage 10. Leclerc en profite pour passer et on retrouve à une dizaine de tours de l’arrivée, les deux Red Bull en tête devant les deux Ferrari.

    L’ordre ne change plus jusqu’à l’arrivée. Max Verstappen remporte ainsi, la 55e course de sa carrière en F1. Sergio Pérez offre à Red Bull le 29e doublé de son histoire tandis que Carlos Sainz complète le podium devant Charles Leclerc. Suivent George Russell, Lando Norris, Lewis Hamilton, Oscar Piastri et les deux Aston Martin de Fernando Alonso et Lance Stroll. Les dix pilotes des cinq meilleures équipes en 2023 terminent aux dix premières places de ce premier Grand Prix de la saison.

  • Interview Hélène Fabre : participante au rallye des gazelles

    Interview Hélène Fabre : participante au rallye des gazelles

    Hélène Fabre participante au rallye des grands gazelle 2019, compétition automobile réservée aux femmes, explique son expérience et ce que lui a apporté cette course automobile.

    Hélène en tant que femme pilote ayant participé au rallye des gazelles, explique dans cette vidéo cette épreuve. Elle revient sur cette course dont elle se rappellera éternellement et comment celle-ci l’a fait grandir et devenir la femme battante qu’elle est. Elle invite aujourd’hui toutes les femmes à y participer pour se prouver à elle-même qu’elles peuvent le faire !

  • Dans les coulisses de la création de la nouvelle exposition d’arc en rêve : (re)construire Disney

    Dans les coulisses de la création de la nouvelle exposition d’arc en rêve : (re)construire Disney

    A l’intérieur du musée d’art contemporain, au premier étage, se situe la nouvelle exposition d’arc en rêve qui sera établie de mars à octobre 2024. Son nom « l’architecture des réalités mises en scène : (re)construire Disney ». Mais pour que cette présentation voit le jour il faut penser élaboration, réhabilitation et construction.

    Disney sous la critique de l’association arc en rêve ! C’est en tout cas ce que promet Éric Dordan, chef de projet des expositions. Le but est de faire comprendre l’influence de Disney sur l’environnement bâtit depuis sa création en 1923. C’est dans le musée CAPC sous ces arches en pierre que cette exposition aura lieu. Elle vient tout droit des Pays-Bas, c’est ce qu’explique le chef de projet : « Notre commissaire qui travaille maintenant ici avait fait l’expo en tant que consultant en Hollande ». Mais pour autant, chaque présentation s’adapte aux pays où elle paraît, ici, la France.

    Tout est réhabilité pour le visiteur

    Une fois entrée c’est la grandeur de la salle de plus de 450 mètres et les arches qui détonnent. Les murs arrondis installés en vue de la future exposition cassent cette symétrie. Selon le chef de projet, ça a été mis en place pour réhabiliter l’espace et faire en sorte que les visiteurs puissent se balader et faire des allers-retours. La pièce en rénovation se remarque avec les nombreux cartons présents mais aussi une échelle. Malgré tout, quelques pièces ont déjà été installées. Éric Dordan, précise que ce sont des pièces achetées ou des objets reproduits comme la maquette de la maison futuriste de Monsanto . Il stipule : « On a surtout fait appel à des artistes plutôt qu’à des architectes ».

    Image d’une partie de l’exposition d’arc en rêve : (re) construire Disney en construction (Crédit : Jon Guess)

    Pour monter toute cette galerie, Rémi Huet s’exclame « Il va nous falloir entre 3 et 4 semaines pour tout monter ! ». Le temps de montage dépend de la complexité de la maquette réalisée en amont. Ils sont autour d’une vingtaine à travailler dans la salle pour que tout soit fini avant le 28 mars, date de début de visites pour le grand public. Les travailleurs se composent de graphistes, comptables, administrateurs… Le coût d’une telle exposition s’élève entre soixante et soixante-dix mille euros selon le chef de projet. « Dedans on compte le droit sur les objets, les emprunts, le transport et l’assurance » énumère-t-il. A quoi il faut ajouter les salaires des commissaires, des techniciens, des ouvriers, des maquettistes, des sculpteurs et des vidéastes. Un prix élevé mais avec un espoir de rentabilité au vu de l’exposition qui est pensée pour attirer un public plus large en mélangeant le côté architectural avec l’industrie Walt Disney.

  • Brève F1 : la monoplace d’Alpine serait un véritable échec

    Brève F1 : la monoplace d’Alpine serait un véritable échec

    Les essais hivernaux F1 2024, qui se sont refermés ce vendredi sur le circuit à Bahreïn, n’ont guère été concluants pour Alpine. L’écurie française, qui a décidé de repartir d’une feuille blanche avec sa nouvelle monoplace, serait même en crise. L’information est rapportée par le magazine allemand Auto Motor und Sport. D’après son correspondant Michael Schmidt, la nouvelle Alpine A524 serait « la plus mauvaise » monoplace du plateau actuel! C’est bien simple, elle n’aurait rien pour elle : elle serait en surpoids, inefficace sur le plan aérodynamique, lente dans l’exercice des qualifications tout comme sur les longs relais. Même le discours officiel de l’équipe Alpine est loin de rassurer les fans. En effet, le Team Principal, Bruno Famin, a déclaré au terme de la dernière journée d’essais qu’il s’attend à un début de saison « difficile ».

    Monoplace d’Alpine sur le circuit de Sakhir (Crédit: Ouest France)
  • Grève SNCF : pourquoi un TGV ne peut pas rouler sans contrôleur à bord ?

    Grève SNCF : pourquoi un TGV ne peut pas rouler sans contrôleur à bord ?

    Avec trois contrôleurs sur quatre en grève tout le week-end du vendredi 16 février au dimanche 18 février, le trafic ferroviaire est largement perturbé. Mais ce ne sont pas eux qui conduisent pourtant ! Alors pourquoi les trains ne pourraient-ils pas rouler sans eux ?

  • Rencontre avec un agriculteur pour parler de la production des noix

    Rencontre avec un agriculteur pour parler de la production des noix

    Alexandre Delmond, agriculteur depuis son plus jeune âge, explique ce que font les cultivateurs en cette saison sur les noyers et la production des noix jusqu’à la vente dans les grandes surfaces.

    Dans cette vidéo Alexandre Delmond, agriculteur depuis sa plus tendre enfance, montre comment tailler les noyers pour la récolte à venir et à quoi cela sert vraiment. Il explique également comment se passe toute la production de la noix une fois ramassée avant d’arriver aux mains des consommateurs.

  • Antoine Griezmann en quelques chiffres clés

    Antoine Griezmann en quelques chiffres clés

    Antoine Griezmann est devenu le meilleur buteur de tous les temps de l’Atlético de Madrid en inscrivant un but lors de la défaite de son équipe contre le rival du Real Madrid, à Riyad, mercredi soir, en demi-finale de la Supercoupe d’Espagne. Revenons sur ce footballeur en quelques chiffres clés :

    Revenons ici sur les chiffres clés de Griezmann, footballeur mondialement connu, puisqu’il détient plusieurs records. Quatre chiffres sont évoqués dans cette vidéo que ce soit son record de buts à l’Atlético, sa vente au Barca très chère et d’autres encore…

  • Vélorue : une rue aussi pratique que critique 

    Vélorue : une rue aussi pratique que critique 

    La rue Jean Renaud Dandicolle à Bordeaux est devenue une route réservée aux cyclistes. Mise en place en octobre 2019, elle relie plusieurs quartiers d’habitations. Elle facilite l’utilisation du vélo dans cette zone écolière. Mais suscite aussi des critiques de la part des riverains ! 

    Rue Jean Renaud Dandicolle, à heure calme (11h25). Crédit: Alizée Lamour-Delmond

    Bordeaux en tant que ville écologique ne paye pas de mine ! A l’origine d’une vélorue dans une rue résidentielle, Bordeaux se classe 12ème villes la plus cyclable du monde et la 2ème en France selon Sud-Ouest.

    Dans la rue Dandicolle, une multitude de vélos sont garés le long des trottoirs. Par contre, à 11 heures, la route est déserte ! Ce vide a permis de pouvoir bien observer les marquages au sol et les panneaux. Un panneau bleu propose aux vélos une circulation prioritaire dans les deux sens, sans interdire la circulation automobile aux riverains. Avec son propre code couleur, la vélorue offre un environnement sécurisé aux cyclistes avec des vitesses automobiles limitées à 30 km/h.

    « C’est positif et en plus c’est bon pour l’écologie  »

    Éric, un cycliste du quartier, se réjouit : « Ma vie a été facilité depuis que cette rue a changé, avant il était difficile de me rendre à mon lieu de travail. C’est positif et en plus c’est bon pour l’écologie ». Ces propos restent toutefois  mesuré puisqu’il avoue qu’il est difficile de doubler les voitures et de savoir qu’il y en a derrière lui. Quant au facteur qui se déplace à vélo, il voit cette rue comme un avantage : « C’est la rue la plus pratique pour me déplacer et aller vite. Ici, je ne perds pas mon temps ! ».

    Le long de la rue, une école élémentaire fait son apparition. Les cyclistes sont surtout présents à l’heure de pointe, pour amener leurs enfants à l’école ou se rendre au travail. C’est ce qu’affirme Bruno, un riverain de ce petit quartier : « La rue est insupportable […] Le matin de 8h à 9h, c’est plein à craquer, jusqu’à 40 vélos au même endroit, tous collés ». Il s’agace de cet aménagement qu’il trouve trop peu avantageux pour les riverains : « Je suis ici depuis 15 ans et avant la route était pratique et droite, maintenant, elle est saucissonnée. Les vélos roulent de côté alors qu’ils devraient rouler au milieu et comme les voitures se garent de côté aussi, quand je sors de ma place de stationnement, je suis presque à deux doigts de trembler car j’ai peur de percuter un vélo ».

    Malgré certains problèmes pour les riverains, l’association Vélocité souhaite mener un projet de vélorue de 18 km de long à Bordeaux pour 2026. 

  • Les buts de Griezmann: entre persévérance et détermination

    Les buts de Griezmann: entre persévérance et détermination

    Antoine Griezmann, l’attaquant talentueux de l’équipe de France et de l’Atlético de Madrid, poursuit à 32 ans une quête acharnée de l’excellence à travers ses buts sur le terrain.

    Depuis ses débuts dans le monde du football professionnel, Grizou s’est forgé une réputation d’excellence et de détermination, ce qui lui a valu d’être sectionné 82 fois consécutive en équipe de France. Chaque but qu’il marque est bien plus qu’un simple point ajouté au tableau: c’est le résultat tangible de son engagement indéfectible envers la victoire et le dépassement de soi.

    Au-delà de l’aspect compétitif, les buts de Griezmann révèlent également ses objectifs personnels et ses ambitions sur le terrain. En marquant régulièrement, il cherche à affirmer sa place parmi les meilleurs joueurs du monde, à la fois sur la scène nationale et internationale. Cela a d’autant été remarqué qu’il a été dans le podium pour le ballon d’or de 2016 et de 2018.

    Le collectif plus important que l’individualité

    Mais les buts de Griezmann vont au-delà de la simple recherche de gloire individuelle. En tant que joueur d’équipe, il sait que chaque point marqué contribue au succès collectif de son équipe. Ses efforts sur le terrain visent donc également à soutenir ses coéquipiers, à renforcer la cohésion de l’équipe et à atteindre les objectifs communs fixés par son club et son pays.

    Cependant, derrière chaque célébration de but se cachent aussi des défis et des obstacles à surmonter. Griezmann sait que la route vers la réussite est pavée d’efforts intenses, de sacrifices et de persévérance. Il en a connu en ne se faisant pas repérer dans les clubs français plus jeunes.

    Le départ difficile à accepter pour les colchoneros

    Appelé le petit prince après son arrivé à l’Atlético en 2014 et adoré pour son doublé en finale de la Ligue Europa qui gagne en 2018, Grizi voit ses relations avec ses supporteurs se dégrader. Ils lui reprochent ses envies de partir, qui se matérialisent en 2019 quand il signe au FC Barcelone.

    « Je ne voulais pas qu’il revienne je le considérais comme un traître »

    A son retour à l’Atlético, en 2021, Griezmann reçoit un accueil glacial lors de ses premiers matchs. Un supporteur des Colchoneros prononcera au journal Le Monde « Je ne voulais pas qu’il revienne je le considérais comme un traitre ». Grizou fait profil bas et essaye de se racheter sur le terrain. Et ça payeras ! Grâce à de l’entrainement et du travail pour être au meilleur de sa forme, les supporters le pardonneront. Les nombreux buts marqués pour l’équipe marquera la fin de cette rancœur. Il est d’ailleurs devenu depuis Janvier 2024 le meilleur buteur de l’Atlético de Madrid avec 174 buts.

  • Lewis Hamilton : champion des pistes et leader engagé

    Lewis Hamilton : champion des pistes et leader engagé

    Lewis Hamilton, pilote britannique de renom, domine la F1 depuis ses débuts, avec 7 titres mondiaux. Né en 1985, sa carrière transcende le sport, faisant de lui une icône aux multiples facettes. Hors-piste, il brille en tant qu’activiste pour l’égalité des genres et de l’environnement.

    Lewis Hamilton n’avait jamais connu de saison sans remporter la moindre victoire avant 2022, Mercedes n’ayant pas négocié au mieux le virage de la nouvelle règlementation aérodynamique. Le septuple champion du monde voyait en plus son nouveau coéquipier George Russell prendre le meilleur sur lui au championnat et s’imposer au Brésil. Il avait donc espoir que la tendance s’inverserait en 2023 afin de pouvoir viser un huitième titre historique en Formule 1 ! Malheureusement pour lui, et malgré le fait qu’il soit revenu à son meilleur niveau, le Britannique à déchanté pendant cette saison. Il décroche malgré tous des podiums, son premier est en Australie où il résiste à Alonso pour le gain de la deuxième place, Max Verstappen évoluant dans une catégorie à part. Il n’y parvient pas lors des courses suivantes mais termine constamment dans le top 6 !

    Un avenir pour un 8ème titre

    Le Britannique avait prolongé de deux ans son contrat avec l’écurie Mercedes avec option de résiliation, jusqu’à la fin de la saison 2025 pour le plus grand bonheur de ses fans. Il a déclaré en interview « Nous n’avons jamais eu autant envie de gagner. Nous avons appris de chaque succès, mais aussi de chaque échec ». Mais coup de tonnerre !  Ferrari a annoncé, qu’il allait rejoindre l’écurie italienne en 2025. Lewis Hamilton aura 40 ans au moment d’enfiler la combinaison rouge et de rejoindre Charles Leclerc. Pour sa 19e saison en Formule 1, Lewis Hamilton découvrira donc une troisième écurie après McLaren et Mercedes. Son objectif remporter un 8ème titre avec les tifosis et devenir le meilleur pilote de tous les temps.

    Un engagement à tout épreuve

    Lewis Hamilton est un pilote très engagé. Premier pilote de couleur noir à s’être hissé jusqu’à la Formule 1, il se sent investi d’une mission : « Je dois montrer l’exemple aux plus jeunes : il faut s’interposer si on voit ou si on entend quelque chose qui ne nous plaît pas. ». Il l’a souvent fait même sur la piste avec le mouvement « Black Lives Matter » à la suite de la mort de Georges Floyd. Il avait alors mis le genou au sol et brandit le poing en l’air avant le début d’un Grand Prix pour réclamer justice.

    Il a été notamment listé dans les 100 personnes les plus influentes de la planète en 2020 par The Times. Le pilote anglais défend les causes des minorités. Pas seulement à propos des personnes de couleur mais également au niveau des choix sexuels. Il soutient donc les causes LGBT+ et prône l’ouverture d’esprit. Il a pu le montrer en portant un casque avec le drapeau multicolore. Hamilton a même été fait Chevalier de l’Ordre de l’Empire Britannique en début 2022, adoubé par le Prince. Très peu de pilotes de F1 britanniques ont reçu cet honneur. Malgré son âge avancé et des performances moins triomphante, il reste et restera une légende au cœur de tous les fans…

    Lewis Hamilton portant un casque avec le drapeau LGBT pendant un grand prix (Crédit : Ouest France)